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<title type="html">Belledonne, Chartreuse, Vercors à vélo - Chartreuse</title>
<subtitle type="html">Récits de balades en vélo de route autour de Grenoble</subtitle>
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<updated>2013-11-01T23:00:00+00:00</updated>
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	<title>Une bonne dose de Chartreuse</title> 
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	<updated>2013-11-01T23:00:00+00:00</updated>
	<author><name>David Champelovier</name></author>
	<dc:subject>Chartreuse</dc:subject>
	<content type="html">&lt;a href=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2013-11-01/profil-grand.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2013-11-01/profil-petit.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;/a&gt;&lt;p&gt;
Ayant peu roulé depuis la fin de mes congés d&#039;été début septembre (460 km, 6100 m de dénivelé en deux mois), l&#039;envie de retrouver les montagnes, les cols, les cols difficiles, mais aussi les longues sorties, est forte. Certes, pendant ces deux mois j&#039;ai repris la course à pied, mais au rythme de deux à quatre sorties courtes par semaine, d&#039;une part c&#039;est insuffisant pour conserver une bonne condition physique, d&#039;autre part les longs efforts me manquent.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En ce vendredi 1er novembre, le temps est sec, les routes aussi, et ce sera la seule belle journée de ce week-end prolongé. Je mets tous les atouts de mon côté pour une sortie d&#039;endurance: départ matinal, provisions de nourriture, et aussi une dose de patience car je ne m&#039;attends pas à grimper aussi vite qu&#039;il y a deux mois. Le Scott me sera d&#039;une grande aide sur ce point. L&#039;an dernier à la même époque, le Scott avait déjà été remisé pour cause de routes humides.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Je pars pour un tour en Chartreuse, pas trop long, disons une trilogie Porte-Cucheron-Granier, et si les jambes le permettent et la tête le souhaite, je terminerai par Belledonne. 3000 mètres de dénivelé me conviendraient très bien.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
A sept heures, il fait jour et je m&#039;élance en direction du col de Porte par la route classique, presque déserte à cette heure et en ce jour férié. Le col de Vence est atteint rapidement, puis le col de Palaquit. Lorsque le compteur descend à 7 degrés, je frissonne rien qu&#039;en pensant au basculement au col de Porte, où l&#039;on perd toujours quelques degrés, et ce sera encore pire à la Diat (St-Pierre-de-Chartreuse), sans doute 3 ou 4 degrés au-dessus de zéro.
&lt;br/&gt;
Je dépasse un VTTiste. Peut-être se rend-il au Charmant Som ? Et si je m&#039;y rendais aussi ? La dernière fois, c&#039;était aussi un 1er Novembre... en 2011. Comme je me sens bien, je bifurque donc à gauche au col de Porte. Les pentes sont raides, mais le supplément de dénivelé par rapport au col de Porte est assez faible. Je ne m&#039;attarde pas au sommet, où le vent souffle, mais quelques rayons de soleil réchauffent déjà l&#039;atmosphère.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Malgré la hausse des températures, descendre plus de 1000 mètres de dénivelé d&#039;un coup ne me réjouit guère. Deuxième changement de programme: et si je grimpais au col du Coq, par le versant Nord-Ouest que je n&#039;ai encore jamais pratiqué ?
&lt;br/&gt;
S&#039;agissant d&#039;une improvisation, je ne connais pas le profil de cette montée, mais on m&#039;a souvent dit qu&#039;elle méritait le détour pour sa difficulté... Finalement, j&#039;imaginais cette montée plus courte et plus régulière. En fait, il me faut d&#039;abord descendre jusqu&#039;à St-Hugues, c&#039;est-à-dire presque aussi bas que si j&#039;étais allé à la Diat pour m&#039;attaquer au Cucheron... A cet instant , il me reste 550 mètres de dénivelé, mais j&#039;ignore qu&#039;il y a une descente de près de 80 mètres au milieu. Et surtout, il y a un gros kilomètre à plus de 13% de moyenne ! En danseuse, c&#039;est la roue arrière qui menace de glisser sur la route légèrement humide. Assis sur la selle, à l&#039;occasion d&#039;un coup de pédale un peu fort, c&#039;est la roue avant qui décolle ! Je regarde le compteur: 16%. Enfin, les deux derniers kilomètres, à près de 10% de moyenne, se méritent.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;La Dent de Crolles, qui surplombe le col du Coq:&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2013-11-01/chartreuse-005.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Au sommet du col du Coq, je me retrouve en terrain connu. La suite de mon parcours est alors claire: traverser le balcon Est de la Chartreuse: St-Hilaire-du-Touvet, col de Marcieu, Ste-Marie-du-Mont, et j&#039;aviserai au croisement de la route du Granier par Chapareillan.
&lt;br/&gt;
La descente du col du Coq est plus longue que dans mes souvenirs. Ensuite, je mets le turbo pour essayer de rattraper quelqu&#039;un qui pourrait se trouver sur la route du col de Marcieu à cette heure. Le col de Marcieu, qui est presque une formalité par ce versant, est gravi à un bon rythme, et descendu tout aussi vite. Au croisement avec la route de Ste-Marie-du-Mont, j&#039;observe attentivement les lacets de la montée qui m&#039;attend: pas de trace de cycliste. Je finis par abdiquer à une fontaine où je fais mon premier plein d&#039;eau de la journée. Le reste de la montée se fera plus doucement; j&#039;apprendrai plus tard que la personne que je cherchais n&#039;a pas sorti son vélo aujourd&#039;hui.
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2013-11-01/chartreuse-007.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2013-11-01/chartreuse-008.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Au croisement de la route du Granier, je m&#039;arrête pour manger un petit sandwich, mais aussi pour décider de la suite de la balade. Si je redescends dans la vallée, peut-être n&#039;aurai-je plus envie de remonter dans Belledonne. Le Granier me tend les bras. Quitte à y faire un aller-retour si le corps dit stop. Sinon, je rentrerai par Cucheron et Porte et dépasserai alors sans doute les 4000 mètres de dénivelé positif, mais dans quel état de fraîcheur ?
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Je commence à bien connaître le Granier par ce versant, gravi en septembre 2012 avec Jérôme, puis en avril lors de &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article51/chartreuse-pour-ne-pas-rentrer-bredouille-apres-belledonne&quot;&gt;ma folle &lt;em&gt;chasse au Bridou&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Toujours est-il que les longues portions autour de 10%, après le Charmant Som et le col du Coq, ça commence à être usant. Usant pour les jambes, usant pour le dos. Vivement le sommet.
&lt;br/&gt;
C&#039;est le vent qui m&#039;accueille au sommet. Je n&#039;envisage ni de m&#039;y arrêter, ni de faire demi-tour, mais je ne suis pas au mieux. Il fait une quinzaine de degrés, et avec deux couches de vêtements j&#039;ai froid. Mais comment ai-je donc fait, en mars, pour supporter &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article50/brm-300-de-grenoble-l-ardeche&quot;&gt;les moins huit degrés du BRM 300&lt;/a&gt; ?
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
La montée va me réchauffer et je sais que ça va aller mieux. De plus, cette montée est inédite: je n&#039;ai jamais gravi le Cucheron par son versant Nord, que je connais uniquement dans le sens de la descente. Je pense alors à &lt;a href=&quot;http://cestdurlevelo.over-blog.com/&quot;&gt;Baptiste&lt;/a&gt;, qui me disait qu&#039;il avait toujours eu du mal dans cette montée.
&lt;br/&gt;
Les petites douleurs, ainsi que la lassitude qui étaient apparues après le Granier, s&#039;estompent dans la montée.
Le début est pentu, mais c&#039;est surtout le final qui est difficile. Cette avant-dernière ascension de la journée est avalée sans encombre.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Il me reste à franchir le col de Porte, pour la deuxième fois de la journée, mais cette fois-ci dans l&#039;autre sens. Il représente 500 mètres de dénivelé, sans forte pente, mais avec un vent de face et des jambes presque vides. Je me dis que j&#039;aurai moins de vent dans la forêt, mais la forêt est plus longue à atteindre que ce que j&#039;imaginais ! J&#039;évite de regarder le compteur car la vitesse ascensionnelle n&#039;est pas brillante, en plus elle est faussée par le mouvement des masses d&#039;air.
&lt;br/&gt;
Les sensations sont cependant meilleures que celles du 13 avril au retour d&#039;une sortie de plus de 5000 mètres de dénivelé. Le compteur confirmera que mon ascension a été trois minutes plus rapide aujourd&#039;hui.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le retour s&#039;effectue par la même route qu&#039;à l&#039;aller. Avec le vent du Sud qui souffle, je sais par expérience que la portion entre le Sappey et le col de Vence peut être dangereuse en cas de rafales. Heureusement, ce ne sera pas le cas aujourd&#039;hui.
&lt;br/&gt;
La balade se termine après 135 km et 4350 mètres de dénivelé, en 8 heures dont 10 minutes de pause. Une moyenne roulée (17.4 km/h) finalement pas si mauvaise compte-tenu du dénivelé (coefficient 3.2).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
La Chartreuse est un formidable terrain de jeu, qui n&#039;a rien à envier à mon traditionnel balcon de Belledonne. Surtout en cette saison où la végétation arbore ses teintes d&#039;automne.
&lt;br/&gt;
De cette journée, je retiendrai aussi une surprise: celle d&#039;être encore capable d&#039;avaler 4000 mètres de dénivelé dans la journée, après avoir sorti le vélo seulement deux fois en Octobre. Mon dernier 4000, c&#039;était le &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article55/bra-2013&quot;&gt;BRA&lt;/a&gt;, c&#039;était le 21 juillet et ça me paraît déjà bien loin.
&lt;br/&gt;
De cette balade, je ne garderai pas de courbatures. Certes, je n&#039;ai pas forcé. L&#039;essentiel était de profiter au maximum de cette journée pour pédaler. Le soleil était essentiellement absent, mais dans ces conditions je m&#039;en passe volontiers. Puisse la météo nous réserver encore quelques journées comme celle-ci cette année.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
La carte du parcours est disponible sur &lt;a href=&quot;http://www.openrunner.com/index.php?id=3033638&quot;&gt;Openrunner&lt;/a&gt;.
&lt;/p&gt;</content>
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<entry>
	<title>Chartreuse, pour  ne pas rentrer bredouille après Belledonne</title> 
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	<updated>2013-04-13T23:00:00+00:00</updated>
	<author><name>David Champelovier</name></author>
	<dc:subject>Belledonne, Chartreuse</dc:subject>
	<content type="html">&lt;p&gt;
Il y a des jours comme celui-ci, où en me levant je ne sais pas si je vais sortir le vélo, ni où je vais rouler ni pour combien de temps, et où je rentre finalement avec 188 km et plus de 5000 mètres de dénivelé positif.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Ces jours ne sont pas légion et il faut savoir en profiter intensément.
&lt;br/&gt;
Depuis le &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article50/brm-300-de-grenoble-l-ardeche&quot;&gt;BRM 300 de Grenoble&lt;/a&gt;, il y a quatre semaines, j&#039;ai sorti le vélo cinq fois, et la durée totale de ces cinq exercices n&#039;excède pas la durée du seul BRM 300. Autant dire que j&#039;ai peu roulé, et sur de courtes distances. La sortie de dimanche dernier résume bien cet hiver qui n&#039;en finit pas: parti à 5 heures du matin, j&#039;étais motivé pour rouler la journée entière. J&#039;étais finalement rentré à 8 heures, transi de froid, trempé par les nuages accrochés aux reliefs, démotivé par la grisaille qui n&#039;a finalement pas quitté les montagnes de la journée...
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ce samedi est annoncé printanier.
Mais surtout, j&#039;ai une idée fixe: Pascal Bride, spécialiste de l&#039;ultra-distance, vient s&#039;entraîner pour le prochain tour de Slovénie, 1200 km et 18000 mètres de dénivelé positif non stop. Ce week-end, il a choisi le &lt;a href=&quot;http://www.openrunner.com/index.php?id=2223159&quot;&gt;Dauphiné Gratiné&lt;/a&gt;, une &lt;em&gt;super randonnée&lt;/em&gt; de 600 km et 14000 mètres de dénivelé pour parfaire sa préparation. Parti vers 20h hier soir, il doit passer en fin de nuit sur les routes du Balcon de Belledonne que je connais bien. Ce sera l&#039;occasion de faire sa connaissance.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
La météo est incertaine pour la nuit. Je ne sais pas à quelle heure Pascal est parti exactement, et à quelle vitesse il progressera en Chartreuse. Je mets le réveil à 3h, mais à 2h j&#039;ouvre les yeux et décide de m&#039;enquérir de ses nouvelles et de celles de la météo. S&#039;il pleut, je retourne me coucher. Je constate qu&#039;il n&#039;a pas plu ces deux dernières heures sur Belledonne, par contre les températures sont déjà négatives à Chamrousse... Pas de nouvelles de Pascal; cela signifie qu&#039;il est sur la route.
&lt;br/&gt;
Le plan est donc le suivant: je vais rejoindre son parcours au niveau du Pinet d&#039;Uriage puis aller à sa rencontre. On fera un bout de route ensemble puis je le laisserai aux Seiglières, sur la route de Chamrousse. Pas question pour moi de m&#039;aventurer plus haut par ces températures.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
J&#039;enfourche le vélo vers 3h15, et à 4h10 je suis au Pinet d&#039;Uriage. J&#039;estime qu&#039;il passera ici au plus tôt à 4h30, au plus tard à 5h30 voire 6h. Je fais une première pause pour ravitailler.
&lt;br/&gt;
Je poursuis ma route: Pont-Rajat, les Roussets, scrutant au loin l&#039;éventuelle présence de phares. Rien: pas de voiture, pas de vélo non plus. Après les Roussets, plus j&#039;avance et plus je me pose des questions. Quand, vers 5h30, je me signale au pied du &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38102100&quot;&gt;col des Mouilles&lt;/a&gt; sur les réseaux sociaux, je sais qu&#039;il me reste très peu de chances de rencontrer Pascal.
&lt;br/&gt;
Les températures sont proches de 0 degré. Au niveau des sensations de froid j&#039;ai déjà connu pire, et puis la montée du col des Mouilles est là pour me réchauffer pendant une vingtaine de minutes. Les routes sont mouillées mais je ne vois pas de verglas. Le jour point à l&#039;horizon.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Après les bosses de Prabert puis du &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38094401&quot;&gt;col des Ayes&lt;/a&gt;, je décide de redescendre immédiatement dans la vallée à Tencin, suivant ainsi exactement le parcours du Dauphiné Gratiné à l&#039;envers. Je traverse la vallée pour me retrouver à la Terrasse. Il est 7h, il fait jour et je sais que j&#039;ai loupé Pascal. J&#039;en déduis alors qu&#039;il est passé au Pinet avant 4h10, bien en avance sur ses prévisions...
&lt;br/&gt;
A l&#039;occasion d&#039;une courte pause pour manger, je constate que mon vélo s&#039;est lui aussi bien ravitaillé toute la nuit. Lui, son truc, c&#039;est les vers de terre... Mais aujourd&#039;hui, je ne vais pas salir le vélo pour rien. J&#039;attaque la montée du col de Marcieu par Saint-Bernard-du-Touvet.
&lt;br/&gt;
Je suis descendu plusieurs fois par ici, mais jamais monté. Eh bien &lt;a href=&quot;http://www.salite.ch/marcieu1.asp?Mappa=http://www.viamichelin.fr/viamichelin/ita/dyn/controller/Cartes-plans?mapId=-tqmbgxfrf5xibp&amp;dx=485&amp;dy=330&amp;empriseW=970&amp;empriseH=661&quot;&gt;c&#039;est du costaud&lt;/a&gt;, avec notamment 7 kilomètres à 9% de moyenne jusqu&#039;à St-Bernard. Le soleil apparaît sur les sommets de la Chartreuse mais, alors que la nuit était étoilée, le ciel est maintenant bien couvert.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Les derniers kilomètres du &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38106100&quot;&gt;col de Marcieu&lt;/a&gt; paraîtraient presque plats, comparés à ce que je viens de grimper.
&lt;br/&gt;
La descente est prudente, humide et je prends certains virages trop large... Je ne connais pas cette descente, et il me faut un certain pour me réhabituer au Scott, dont c&#039;est seulement la troisième sortie cette année.
&lt;br/&gt;
A la jonction avec la route qui monte de la Flachère à Saint-Marie-du-Mont, il me reste quelques kilomètres de montée, assez difficiles mais quand on monte de ce côté depuis la vallée, &lt;a href=&quot;http://www.salite.ch/marcieu.asp?Mappa=http://www.viamichelin.fr/viamichelin/ita/dyn/controller/Cartes-plans?mapId=-tqmbgxfrf5xibp&amp;dx=485&amp;dy=330&amp;empriseW=970&amp;empriseH=661&quot;&gt;c&#039;est avant que se situent les plus forts pourcentages&lt;/a&gt;. Une portion que je n&#039;ai plus faite depuis plusieurs années.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Après Saint-Marie-du-Mont, je rentre dans le brouillard, dense par endroits. Premier remplissage des bidons Place de l&#039;Apéro à Saint-Georges (image d&#039;archive: septembre 2012).
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.champelovier.com/blog/data/images/2012-10-08/dscf1606.jpg&quot;/&gt;

&lt;p&gt;
La descente me mène, vers 500 mètres d&#039;altitude, à la route du &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=73113400&quot;&gt;col du Granier&lt;/a&gt; par Chapareillan.
&lt;br/&gt;
Au croisement, nouveau ravitaillement, et j&#039;en profite pour prendre des nouvelles de Pascal par le biais des réseaux sociaux. Grande surprise: à 8h30 il était encore dans la descente de Chamrousse. A l&#039;heure où j&#039;écris ces lignes, je n&#039;ai toujours pas compris comment on a pu se louper. Peut-être a-t-il fait un léger détour après s&#039;être trompé à une intersection ? Mais surtout, il a eu des conditions météo exécrables pendant la nuit, de la neige, de la grêle, de la pluie, et il a chuté dans la descente du col de Marcieu... Puis il a dû effectuer des passages à pied à Chamrousse à cause du verglas, comme c&#039;était prévisible. La portion qui relie Chamrousse 1650 à Chamrousse 1750 est fréquemment verglacée. Il m&#039;est arrivée d&#039;avoir 10 degrés au compteur à Chamrousse 1750, de basculer dans la descente et d&#039;y trouver: une voiture à l&#039;envers sur le bord de la route, un motard à terre, un autre motard qui finissait la montée à pied... Je penserai souvent à Pascal tout au long de ma balade.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le &lt;a href=&quot;http://www.salite.ch/granier3.asp?Mappa=http://www.viamichelin.fr/viamichelin/ita/dyn/controller/Cartes-plans?mapId=-tm3azd3zndzibp&amp;dx=485&amp;dy=330&amp;empriseW=970&amp;empriseH=661&quot;&gt;col du Granier par ce versant&lt;/a&gt;, c&#039;est du lourd. Je l&#039;ai gravi pour la première fois en septembre dernier avec l&#039;ami Jérôme, amateur de cols difficiles. Je passe pour la première fois le pignon de 28 dents, mais malgré ça je sens que cette montée laissera des traces. Dans la montée, je dépasse tout de même les 3000 mètres de dénivelé positif depuis ce matin.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Dans les derniers kilomètres du col, je réfléchis à la suite car il me faudra prendre une décision. Soit je termine par la classique trilogie de la Chartreuse (Granier, Cucheron, Porte), soit je rallonge, en tournant à droite à Entremont-le-Vieux, par les cols de la &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=73116900&quot;&gt;Cluse&lt;/a&gt; et celui des &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=73095801&quot;&gt;Egaux&lt;/a&gt;. Finalement, ce sera à droite. Je vise maintenant les 5000 mètres de dénivelé dans la journée, ce qui était impensable ce matin en partant. Mon départ matinal devrait me permettre de terminer ce périple assez tôt, entre 15h et 16h.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Depuis la Terrasse, toutes les routes sont nouvelles pour moi... dans ce sens uniquement !
Le col de la Cluse est un gros morceau. Pour la première fois de la journée, j&#039;utilise le pignon de 28 dents sur des passages à 7%, mais je ne m&#039;inquiète pas. Les passages en danseuse se font plus courts, les relances moins efficaces. Je suis maintenant en mode &lt;em&gt;longue randonnée&lt;/em&gt;. Le soleil a fait définitivement son apparition.
&lt;br/&gt;
Après la descente sur Corbel, la remontée du col des Egaux est une formalité. Je prends mon temps pour ravitailler au col, et pour quitter les gants longs, bien qu&#039;il ne fasse pas encore bien chaud.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Au &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=73062400&quot;&gt;col de Couz&lt;/a&gt;, je file jusqu&#039;à Saint-Laurent-du-Pont par une route trop plate et trop circulante à mon goût. A Saint-Laurent-du-Pont je remonte les gorges du Guiers Mort jusqu&#039;à la Diat, au pied de Saint-Pierre-de-Chartreuse. Je m&#039;attendais à 10 kilomètres à 2 ou 3% de moyenne, mais j&#039;avais mal apprécié l&#039;altitude de la Diat, et finalement la remontée des gorges se fera plutôt à 6-7% de moyenne avec des passages à 10% !
&lt;br/&gt;
A la Diat, je décide de faire un aller-retour au col du Cucheron, 350 mètres de dénivelé plus haut. Ceci me permettra de franchir la barre des 5000 mètres de dénivelé dans la journée. Pascal a fait le même aller-retour cette nuit, car les gorges du Guiers Vif sont fermées jusqu&#039;au 12 juillet.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
La fin de la balade se jouera essentiellement dans la tête. Dans la montée du Cucheron, je surveille une éventuelle fringale qui ne viendra pas. En effet, j&#039;étais un peu fatigué à Saint-Laurent-du-Pont, lassé par une portion trop roulante, et par l&#039;arrivée d&#039;une chaleur toute relative.
&lt;br/&gt;
Au Cucheron, tout va bien, dernier ravitaillement du jour. Je n&#039;avais plus &lt;a href=&quot;https://twitter.com/dchampel&quot;&gt;gazouillé&lt;/a&gt; depuis 9h ce matin mais c&#039;est peine perdue. C&#039;est la deuxième fois que je me fais avoir au col du Cucheron. &lt;a href=&quot;http://assistance.sfr.fr/mobile_forfait/mobile/couverture-reseau/en-48-62267&quot;&gt;Après vérification&lt;/a&gt;, le réseau SFR ne couvre effectivement pas le col, ni Saint-Pierre-d&#039;Entremont, ni Entremont-le-Vieux, et il faut aller jusqu&#039;au col du Granier pour retrouver une couverture GSM ! Un comble à l&#039;heure où l&#039;on essaye de nous vendre de la 4G.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Il me reste les 500 mètres de dénivelé du col de Porte à gravir. Je ne roule plus très vite, mais je n&#039;essaye pas de lutter contre cet état de fatigue. Je suis surtout pressé de rentrer, et de rentrer frais. L&#039;approche du sommet se déroule à l&#039;ombre de la forêt et il y fait froid entre deux murs de neige. Un cycliste au pédalage saccadé (séquelles d&#039;un accident passé ?) me dépasse, je n&#039;essaye pas de le suivre. Le col arrive un peu plus vite que prévu, à 1326 mètres (1328 indiqué par le panneau), alors que dans mon esprit il était 30 mètres plus haut.
&lt;br/&gt;
La descente directe sur l&#039;agglomération grenobloise s&#039;effectue sans encombre. C&#039;est l&#039;occasion pour moi de peaufiner le pilotage du Scott.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Je suis de retour précisément 12 heures après mon départ. Je rentre bredouille de ne pas avoir rencontré Pascal, mais heureux de cette longue et magnifique balade. Je n&#039;ai pas de fatigue musculaire particulière, juste une fatigue globale liée à ma courte nuit et à l&#039;accumulation de la fatigue de la semaine. Il était inespéré de rouler aussi longtemps aujourd&#039;hui. A peu de choses près, cette balade équivaut à &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article33/cingle-de-chamrousse-et-de-quatre&quot;&gt;mes quatre Chamrousse&lt;/a&gt; de mai 2012, et au &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article37/nouvel-article&quot;&gt;super BRA&lt;/a&gt; de juillet. Une prouesse à mes yeux, car nous sommes en avril et j&#039;ai peu roulé depuis un mois. Signalons tout de même que ces deux sorties avaient été effectuées avec un vélo plus lourd de 3 kilos.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Comme je me suis fait la remarque aujourd&#039;hui en pédalant, j&#039;arrive maintenant à &lt;em&gt;sortir du chapeau&lt;/em&gt; de très longues sorties à la journée, sans préparation spécifique et avec un délai de récupération très court. Et surtout, je suis actuellement rassasié avec de telles balades. Il y aura, entre autres, un BRM 300 montagneux en juin, puis le BRA en juillet pour me combler.
&lt;br/&gt;
En comparaison, le &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article32/mon-brm-400-de-grenoble&quot;&gt;BRM 400&lt;/a&gt; de l&#039;an dernier m&#039;avait coûté une semaine de récupération totale (fatigue, retard de sommeil), avec un impact sur mon efficacité au quotidien, sur mon humeur, pendant cette semaine. Peut-être vaut-il mieux, dans l&#039;immédiat, que je me tienne à des sorties à la journée, que je peux reproduire tous les deux ou trois jours sans effet négatif.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Voici pour finir la courbe de dénivelé de ma balade du jour: Balcon de Belledonne, retour dans la vallée, puis les sommets successifs correspondent au col de Marcieu, Sainte-Marie-du-Mont, descente à 500 m puis cols du Granier, de la Cluse, des Egaux, descente à Saint-Laurent-du-Pont puis cols du Cucheron et de Porte.
&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2013-04-13/deniv-grand.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2013-04-13/deniv-petit.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;

&lt;p&gt;
Je remettrai le couvert dans les prochains jours !
&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry>
	<title>Quelle année 2011 !</title> 
	<link href="https://www.champelovier.com/blog/index.php?article25/quelle-annee-2011"/>
	<id>urn:md5:fecb040499c2b7cdbc8032e99ca96cbe</id>
	<updated>2011-12-03T23:00:00+00:00</updated>
	<author><name>David Champelovier</name></author>
	<dc:subject>Chartreuse, Bilans</dc:subject>
	<content type="html">&lt;p&gt;
Quoi de mieux que de terminer l&#039;année par une belle balade entre copains cyclotouristes et &lt;em&gt;cycloblogueurs&lt;/em&gt; ?
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Au col de la Placette, de gauche à droite: Jojo, Daniel, Olivier, votre serviteur, Cricri, Dominique, Brigitte, Franco, et Jef. Je me suis permis, pour cet article, de reprendre les photos de &lt;a href=&quot;http://multiactiv.over-blog.com/article-deux-fa-ons-de-faire-quarante-mille-91072840.html&quot;&gt;l&#039;excellent reportage de Brigitte&lt;/a&gt;.
&lt;/p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-12-03/placette.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Cette balade à l&#039;initiative de Jef a consisté &lt;em&gt;grosso modo&lt;/em&gt; en une boucle au départ de Tullins et passant par le &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?code=FR-38-0874&quot;&gt;col des Mille Martyrs&lt;/a&gt; puis le &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38058700&quot;&gt;col de la Placette&lt;/a&gt;. L&#039;occasion de célébrer les quarante Mille de Jef (déjà 41 ascensions du col des Mille Martyrs cette année !) et les quarante mille d&#039;Olivier (plus de 40 000 km parcourus à vélo en 2011 !). L&#039;occasion, surtout, et le plaisir, de retrouver Olivier, rencontré fortuitement en Février, Brigitte, Jef, Daniel, et Jojo, rencontrés en Septembre, de faire connaissance avec Cricri qui s&#039;est levé tôt pour nous rejoindre, merci à toi, et avec Dominique et Franco du club de Tullins. Au col des Mille Martyrs, nous avons de plus rejoint Pierre, Cricri de Seyssinet et son fils Lucas.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
La saison de vélo touchant à sa fin, et décembre étant le mois des bilans de l&#039;année, petit retour sur les éléments marquants de mon année 2011 de vélo:

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Ce sera ma plus grosse année en termes de kilométrage et de dénivelé: deux fois plus que l&#039;an dernier, près de 400 heures de selle (à 20 km/h de moyenne, faites le calcul).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&quot;Mon&quot; &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article14/mon-bra-2011&quot;&gt;BRA&lt;/a&gt;, qui a été  l&#039;aboutissement d&#039;une longue préparation physique et mentale, et dont j&#039;ai en même temps beaucoup appris en vue d&#039;épreuves plus longues.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;3 balades dépassant les 200 km (aucune en 2010): le BRA, &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article16/vercors-en-passant-par-die&quot;&gt;un tour du Vercors&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article19/ouverture-de-la-chasse-au-cols-en-ardeche&quot;&gt;une chasse aux cols en Ardèche&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Un total de 20 sorties excédant 140 km (3 en 2010),&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;11 sorties excédant 3000 mètres de dénivelé positif (1 en 2010: je croyais alors cette limite infranchissable). Parmi les plus belles, citons &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article21/chalais-l-eslinard-et-les-autres&quot;&gt;Chalais&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article15/double-trilogie&quot;&gt;la double trilogie Chartreuse et Belledonne&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article7/tour-de-belledonne&quot;&gt;le tour de Belledonne&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article5/le-vercors-d-ouest-en-est-par-les-cols-du-mont-noir-et-d-herbouilly&quot;&gt;une chasse aux cols dans le Vercors&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;2 ascensions du mythique col du Galibier, effectuées au départ de chez moi à Gières. Les années précédentes, je me rendais au pied du col en voiture et c&#039;était une véritable expédition; aussi je n&#039;aurais jamais imaginé faire cela à vélo en 2011 (surtout le Galibier par la Maurienne après avoir enchaîné le col de la Croix de Fer et celui du Mollard).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;28 ascensions de Chamrousse (11 en 2010), dont &lt;a href=&quot;http://www.champelovier.com/blog/index.php?article8/et-un-et-deux-et-trois-chamrousse&quot;&gt;trois le même jour&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une moyenne de 95 km et 1900 mètres de dénivelé positif par sortie.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Plus de 80 nouveaux cols franchis. Je fais ainsi mon entrée au &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/&quot;&gt;Club des Cent Cols&lt;/a&gt; (membre 6942), entrée que j&#039;avais envisagée dès 2006.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La création de ce blog, en avril, d&#039;abord pour faire profiter mes proches de mes balades, puis ouvert à vous, chère visiteuse ou cher visiteur.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
2006 avait été l&#039;année des grands cols, en 2010 j&#039;avais découvert les sorties longues (plus de 6 heures sur le vélo), et en 2011 j&#039;ai énormément progressé en endurance. Les sorties dépassant 200 km et 3000 mètres de dénivelé positif ne me font plus peur. J&#039;ai relevé plusieurs défis que je m&#039;étais fixés.
&lt;br/&gt;
Et la suite ?
&lt;br/&gt;
En 2012, j&#039;aimerais simplement pouvoir continuer à profiter du vélo, des paysages, des montagnes, des rencontres, parfois seul, parfois accompagné, comme en 2011. Je dispose d&#039;un grand stock d&#039;idées de parcours, d&#039;un aussi grand stock d&#039;idées de cols et donc de parcours qui restent à construire. Et puis, il y aura peut-être de nouveaux défis à relever, que je choisirai en fonction de ma forme et de mon envie. Je ne les dévoilerai pas ici, mais une chose est sûre: il y aura du dénivelé, encore plus qu&#039;en 2011, et des longues distances, encore plus longues qu&#039;en 2011.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Un grand merci aux amis blogueurs, de gauche à droite &lt;a href=&quot;http://cricri-le-cyclo.over-blog.com/&quot;&gt;Cricri&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://multiactiv.over-blog.com/&quot;&gt;Brigitte&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://antonioli.unblog.fr/&quot;&gt;Jef&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://vercorschambaransport.over-blog.com/&quot;&gt;Olivier&lt;/a&gt;, sans qui mes sources d&#039;inspiration et de motivation n&#039;auraient jamais été ce qu&#039;elles ont été en 2011. J&#039;ajoute &lt;a href=&quot;http://cestdurlevelo.over-blog.com/&quot;&gt;Baptiste&lt;/a&gt; à cette liste, qu&#039;il me tarde de rencontrer et qui a lui aussi écrit de bons et nombreux articles cette année.
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-12-03/blogueurs.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
NB: Pour tous ceux qui se demandent encore comment lire ou déposer un commentaire sur un article, il faut d&#039;abord cliquer sur le titre de l&#039;article.
&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry>
	<title>Chalais, l&#039;Eslinard et les autres</title> 
	<link href="https://www.champelovier.com/blog/index.php?article21/chalais-l-eslinard-et-les-autres"/>
	<id>urn:md5:ef8319e83c704679e44049cef751c820</id>
	<updated>2011-10-17T23:00:00+00:00</updated>
	<author><name>David Champelovier</name></author>
	<dc:subject>Chartreuse, Vercors</dc:subject>
	<content type="html">&lt;p&gt;
Vive les RTT !&lt;br/&gt;
En ce lundi ensoleillé, sans vent et plutôt chaud pour la saison, et pour diverses raisons qui n&#039;ont rien à voir avec le vélo, je suis très motivé pour une longue sortie. J&#039;ai peu roulé ces derniers temps, mais dans ces cas-là ce n&#039;est pas le physique mais le mental qui compte.&lt;br/&gt;
La motivation est telle, que je décide de partir alors qu&#039;il fait encore nuit. J&#039;ai la ferme intention de m&#039;attaquer à quelques montées que je ne connais pas encore et qui sont à portée de vélo de Gières. J&#039;en ai quatre en tête. Lesquelles faire aujourd&#039;hui, et dans quel ordre ? Je l&#039;ignore, mais je pars avec de quoi rouler jusqu&#039;à la tombée de la nuit s&#039;il le faut et si j&#039;en ai envie... ou peut-être serai-je rassasié après trois heures de vélo ?
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
La montée vers le monastère de Chalais sera l&#039;apéritif de cette belle journée, un échauffement... ou plutôt, l&#039;échauffement se fait dans la vallée, par la voie verte jusqu&#039;à Saint-Egrève (que de cyclistes sans éclairage alors qu&#039;il fait nuit !), puis la départementale jusqu&#039;à Voreppe où, au lieu prendre la direction du col de la Placette, une petite route sur la droite s&#039;élève, tout doucement, vers le monastère.
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-023.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Après un passage à 10%, la suite est plus calme si bien que je décide de manger ma première barre de céréales de la journée. Mais la pente me laisse à peine le temps de terminer mon repas, car très vite ça dépasse de nouveau 10%. Mais j&#039;étais prévenu: avec 735 m de dénivelé en 6,8 km, cela fait du 10,8% de moyenne !
&lt;br/&gt;
J&#039;ai relevé 18% dans les pentes les plus fortes, et l&#039;essentiel se situe entre 10 et 14%. Dans ce contexte, le pignon de 28 dents est de rigueur, et à 10% on a l&#039;impression que c&#039;est presque plat...
&lt;br/&gt;
L&#039;aiguille de Chalais veille sur moi:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-004.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Si je me suis arrêté dans cette pente à 15% pour prendre une photo, c&#039;est parce que j&#039;ai dû libérer la route pour laisser passer un énorme poids lourd qui descendait assez vite !
&lt;br/&gt;
Sur ma droite, belle vue sur la vallée, le soleil se lève:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-012.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Encore quelques centaines de mètres...
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-007.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
... et arrive le sommet. Même pas mal. Je crois qu&#039;aujourd&#039;hui je pourrais atteindre la lune à la force des cuisses et des mollets.
C&#039;est l&#039;occasion pour moi d&#039;enregistrer un nouveau col: le &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38091800&quot;&gt;col de Chalais&lt;/a&gt;.
&lt;br/&gt;
Un petit tour jusqu&#039;au sommet, où la route se transforme en un parking non goudronnée puis en un sentier de randonnée. Quelques photos, et c&#039;est une descente glaciale qui m&#039;attend.
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-022.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Puisque la forme est au rendez-vous, je décide de poursuivre. Je rejoins Tullins par la route principale pour attaquer un entremet suggéré par &lt;a href=&quot;http://multiactiv.over-blog.com/&quot;&gt;Brigitte&lt;/a&gt;, et où &lt;a href=&quot;http://cestdurlevelo.over-blog.com/&quot;&gt;Baptiste&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://cestdurlevelo.over-blog.com/article-10-octobre-2011-brouillard-a-l-eslinard-86484104.html&quot;&gt;s&#039;est rendu&lt;/a&gt; récemment: l&#039;Eslinard.
&lt;br/&gt;
En montant depuis Tullins, il faut prendre la première route à droite après le croisement avec la route du col de Parménie. Il y a 230 mètres de dénivelé environ, mais quelle pente ! On m&#039;avait prévenu que ça montait, mais quand j&#039;ai vu une pente à 10% je me suis dit: &quot;ouais, bof&quot;... avant de me retrouver face à un véritable mur. 18%, 20% même une pointe à 23% si j&#039;en crois mon compteur: c&#039;est plus que la Bastille de Grenoble ! Un motard me double et m&#039;encourage. Un replat, puis ça recommence, moins longtemps heureusement, et j&#039;arrive à l&#039;Eslinard.
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-026.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Je monte jusqu&#039;à la fin de la route, 150 m au-dessus du hameau, et ça monte encore, mais jamais plus de 13% (!).
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-027.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Ca ressemble à un col ici, mais ce n&#039;en est pas un.
&lt;br/&gt;
Le hameau, pris en redescendant:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-031.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Il doit être bientôt 11 heures. Un petit ravitaillement (il y a une fontaine d&#039;eau potable à l&#039;Eslinard !) et je décide d&#039;attaquer le plat principal: Montaud.
&lt;br/&gt;
Depuis Tullins, je rejoins Saint-Quentin-sur-Isère, de l&#039;autre côté de l&#039;Isère, où débute la montée jusqu&#039;au &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38106901&quot;&gt;col de Montaud&lt;/a&gt;. A 1069 m, après 870 mètres d&#039;ascension, ce sera le point culminant et l&#039;ascension la plus longue du jour.
&lt;br/&gt;
La montée s&#039;effectue en deux temps: une première partie, jusqu&#039;au village de Montaud, à 9% de moyenne, et une deuxième partie à 6%. Je commence à avoir bien faim, mais je gère. Je ne regrette pas le déplacement: les paysages sont superbes et l&#039;automne est bien là !
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-043.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-042.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-039.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Et voici le Giant au sommet:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-033.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Ce col en est un car il permet de passer d&#039;un versant à l&#039;autre de la montagne... mais par un chemin de randonnée ! La route, elle, ne fait que passer, et continue de s&#039;élever. Elle ne mène cependant plus nulle part depuis une vingtaine d&#039;années puisqu&#039;un éboulement a définitivement coupé la route qui, aménagée pour les Jeux Olympiques de 1968, permettait de rejoindre le Nord Vercors.
&lt;br/&gt;
Ma montée s&#039;arrête au col, où ma collation est bien méritée mais... j&#039;en demande encore.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Après une fraîche descente, je rejoins la voie verte à Saint-Quentin-sur-Isère: direction Cognin-les-Gorges pour prendre le dessert: l&#039;ascension jusqu&#039;au hameau de Montchardon.
&lt;br/&gt;
A Cognin-les-Gorges se trouvent des toilettes publiques où je ravitaille en eau (contrairement à Saint-Quentin-sur-Isère où j&#039;avais trouvé des toilettes publiques mais sans robinet !).
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-048.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Puis je rate l&#039;intersection avec la route de Montchardon. Je la croyais plus loin après la sortie de Cognin. En fait, c&#039;est mal indiqué. Pas question de faire demi-tour, je sais que l&#039;on peut également monter par Izeron. Certes, la raideur de la pente est différente: à une montée très régulière à 7 ou 8% du côté d&#039;Izeron, s&#039;oppose une autre très raide par Cognin, plutôt 10% de moyenne avec des passages à 15%.
&lt;br/&gt;
J&#039;ai un peu chaud dans la montée, je regarde très souvent l&#039;altitude sur mon compteur, mais je gère. Je croise plus de véhicules que ce que j&#039;attendais, et la route est étroite !
&lt;p/&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-051.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-050.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Vers 800 m d&#039;altitude j&#039;arrive au hameau de Montchardon. Un peu plus loin, le Centre d&#039;Etudes Tibétaines domine le paysage.
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-055.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/chalais-eslinard-montaud-montchardon-065.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Je redescends par le versant difficile, en direction de Cognin, par une route étroite mais en bon état. Un quart-d&#039;heure plus tard je rejoins la voie verte à Saint-Gervais, il est environ 16h30. Là, en position aérodynamique et sans forcer, ma vitesse de croisière est établie entre 28 et 30 km/h. Après Voreppe, en jetant un coup d&#039;oeil derrière moi je remarque à ma grande surprise qu&#039;un cycliste a pris ma roue. Les minutes passent mais lui ne passe pas. J&#039;accélère jusqu&#039;à 40 km/h: toujours là. Je me relève. Il ne passe toujours pas. J&#039;accèlère à nouveau: impossible de le lâcher. Puis, surprise: il se décale et me dépasse enfin, et il roule sur... sur... un VTT tout suspendu avec des pneus route mais larges ! Il m&#039;emmène à 32 km/h jusqu&#039;à Saint-Egrève où nos routes se séparent. Merci à lui, je n&#039;aurais pas roulé si vite tout seul, et certains cyclistes que nous avons croisés ont dû halluciner de voir un VTT &lt;em&gt;tirer&lt;/em&gt; un vélo de route ! Quelle pêche en tout cas... il ne devait pas avoir 160 bornes dans les jambes, lui, mais je lui tire mon chapeau !
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Je rentre au bercail avec 183 km au compteur, 3060 mètres de dénivelé positif, en 9 heures 30 minutes de selle. Je me suis bien défoulé et c&#039;est très agréable ! Je ne suis pas au sommet de ma forme, certes, mais les sorties nerveuses de début octobre font partie du passé et j&#039;ai retrouvé l&#039;indispensable patience qui me faisait alors défaut et qui me permet, à nouveau, de dépasser les 3000 mètres de dénivelé dans la journée. Pas mal pour la saison ! On prend les mêmes et on remet ça le weekend prochain ?
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Comme d&#039;habitude lorsque j&#039;utilise l&#039;éclairage, il manque le début de la sortie sur le Sigma, ce que le Polar permet de compléter pour obtenir les chiffres exacts. Voici donc la courbe d&#039;altitude: ça pique, n&#039;est-ce pas ?
&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/courbe.png&quot;&gt;
&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-10-17/courbe-petite.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;/a&gt;</content>
</entry>
<entry>
	<title>Que des forts !</title> 
	<link href="https://www.champelovier.com/blog/index.php?article17/que-des-forts"/>
	<id>urn:md5:256c1ce2a21f1bfd93255c90e1389294</id>
	<updated>2011-09-01T15:20:00+00:00</updated>
	<author><name>David Champelovier</name></author>
	<dc:subject>Chartreuse</dc:subject>
	<content type="html">&lt;p&gt;
Que d&#039;efforts aujourd&#039;hui sur le vélo !
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
L&#039;idée d&#039;une balade thématique sur les forts autour de Grenoble m&#039;est venue cette semaine, en lisant l&#039;excellent guide pratique de Gières qui vient d&#039;arriver dans ma boîte aux lettres et qui consacre un article au fort du Mûrier (qui fait partie du patrimoine de la commune).
&lt;br/&gt;
J&#039;ai choisi trois ascensions pour aujourd&#039;hui: le fort de la Bastille de Grenoble, le fort du Saint-Eynard, et le fort des Quatre Seigneurs.
A Corenc, sur la route du Saint-Eynard, je suis passé à cent mètres du fort du Bourcet. Sur la route du fort des Quatre Seigneurs, j&#039;ai fait une escale au fort du Mûrier. Si l&#039;on ajoute le fort de Montavie, à Bresson, et le fort de Comboire, on obtient la liste des forts qui constituèrent la ceinture fortifiée de Grenoble mise en place à la fin du XIXème siècle (excepté le fort de la Bastille qui a été construit quelques décennies plus tôt).
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Cette balade me permet de découvrir (Saint-Eynard, Bastille) ou de redécouvrir (Quatre Seigneurs) des ascensions difficiles. Moi qui privilégie les parcours avec du dénivelé, aujourd&#039;hui je suis servi !
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Tout commence par la montée de la Bastille, après un petit échauffement pour rejoindre La Tronche depuis Gières. Depuis des années, j&#039;étais convaincu que faire cette montée à vélo (1,8 km à environ 14% de moyenne) était inutile, déraisonnable, hors de portée. Et puis, je me suis mis un peu au vélo, je commence à connaître la signification de certains pourcentages de pentes (cols du Luitel, de Parquetout, du Sabot). Enfin, ce dimanche, comme chaque année, des amateurs vont s&#039;attaquer à cette montée. Alors pourquoi pas moi ?
&lt;br/&gt;
Les objectifs du jour ne sont pas du tout de faire un chrono, mais plutôt:
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;de ne pas mettre pied à terre,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;de ne pas faire décoller la roue avant,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;de ne pas faire déraper la roue arrière (le mauvais état de la route, et l&#039;orage de la nuit dernière n&#039;aident pas pour cela),&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;de ne pas casser le matériel.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
Le pignon de 28 dents est là pour m&#039;aider, il n&#039;a pas encore beaucoup servi cette année, et je franchis en danseuse les virages à forte pente, pour ne pas faire décoller la roue avant, mais sans à-coups pour ne pas déraper. J&#039;essaye aussi de passer à l&#039;extérieur des virages, quand l&#039;état de la route le permet !
&lt;br/&gt;
Voilà pour la technique. Elle a bien réussi et les objectifs sont atteints ! Le sommet est même arrivé plus tôt que prévu.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Je suis redescendu à pied pour prendre des photos, et aussi parce que je redoute beaucoup plus ce genre de pente en descente qu&#039;en montée.
Voici donc un petit reportage photo de l&#039;ascension.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Je suis prévenu que ça attaque fort dès le début, je mets donc &quot;tout à gauche&quot; et j&#039;attends que ça se passe. Tout commence par une interminable ligne droite dans la moyenne (14%). Le décor ressemble à ça...
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-040.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
... mais aussi à ça:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-001.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Sauf qu&#039;il faut surveiller la route et non le paysage, pour faire attention où l&#039;on met les roues.
&lt;br/&gt;
Le premier virage à droite est sérieux: à passer en danseuse, et éviter de le prendre trop à l&#039;extérieur car le revêtement est abîmé !
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-038.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Le deuxième virage arrive assez vite. Ouf, la route est propre:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-035.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Le troisième virage a vraiment une sale tête:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-030.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Dès le quatrième virage, on aperçoit le restaurant du sommet !
Attention, ce virage est costaud également:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-021.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
A ce stade, il reste une longue portion montante menant au cinquième virage, pas propre:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-015.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Encore un petit effort et arrive le sixième et dernier virage, qui est facile puisqu&#039;il s&#039;agit du dernier:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-013.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Et voilà, la fin de la montée vue d&#039;en haut:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-011.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Six virages, moins de deux kilomètres: facile, non ?!
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Au sommet, le vent travaille assidûment pour balayer brumes et nuages:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-002.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Je redescends à la Tronche, et après cent mètres tout plats je rejoins la route du col de Vence. Après la Bastille, la pente a l&#039;air facile ici !
&lt;br/&gt;
Dans la montée, je constate que les nuages sont encore là:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-048.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
J&#039;atteins le col de Vence dans un temps qui me satisfait pleinement, puis la route s&#039;élève un peu moins fortement. Peu avant le Sappey-en-Chartreuse, je tourne comme prévu à droite en direction du Saint-Eynard, annoncé à quatre kilomètres.
&lt;br/&gt;
La route est mouillée mais le revêtement est en bon état, la montée se déroule dans la forêt avec des pourcentages de pentes autour de 9%, deux derniers kilomètres au-dessus de 10%, et de courts passages à plus de 12%. Rien à voir avec les 14% de moyenne de la Bastille, mais c&#039;est quand même du sérieux. Les jambes répondent bien. J&#039;atteins le sommet sans avoir rencontré le moindre individu, et ce sera pareil pour la descente ! Il faut dire que le fort ouvre à 12h, or il n&#039;est que 10h.
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-050.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-057.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Je ne traîne pas car le vent souffle très fort. Après la descente de quatre kilomètres, je fais un détour par le Sappey pour remplir les bidons, puis je fais demi-tour en direction de la Tronche.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Comme l&#039;envie est toujours présente, je rejoins Gières par les berges de l&#039;Isère et me dirige vers le fort du Mûrier. Cela faisait plusieurs années que j&#039;étais pas monté ici à vélo !
&lt;br/&gt;
La montée est assez courte puisque moins de 200 mètres de dénivelé séparent le fort du point de départ de la montée.
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-058.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Je poursuis en direction du fort des Quatre Seigneurs. Mis à part un kilomètre à 3%, cette montée aussi mérite le détour avec des kilomètres entiers à plus de 9% !
&lt;br/&gt;
A 1,4 km du fort, il faut tourner à gauche pour emprunter une petite route au revêtement imparfait et à forte pente.
De ce côté-ci, on ne voit pas grand chose du fort, si ce n&#039;est une entrée copieusement taguée:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-064.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
L&#039;estomac réclame le gros repas de midi qui est resté à la maison, et je m&#039;empresse donc de descendre, non sans m&#039;arrêter pour prendre des photos. Ici, Grenoble, et on distingue la Bastille sur la droite:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/que-des-forts-070.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
A l&#039;arrivée, le compteur affiche seulement 75 km pour 5 heures de vélo, mais aussi 2150 mètres de dénivelé positif. La balade était très agréable, avec encore une fois un bon paquet de dénivelé, et était tout à fait adaptée à la météo incertaine: je ne me suis jamais trop éloigné de mon point de départ.
&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/altitude.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-09-01/altitude-petit.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;</content>
</entry>
<entry>
	<title>Double trilogie</title> 
	<link href="https://www.champelovier.com/blog/index.php?article15/double-trilogie"/>
	<id>urn:md5:8f3bee1772b1c981189dfde440fbbd09</id>
	<updated>2011-07-24T17:32:00+00:00</updated>
	<author><name>David Champelovier</name></author>
	<dc:subject>Belledonne, Chartreuse</dc:subject>
	<content type="html">&lt;p&gt;
J&#039;ai l&#039;habitude de faire, une fois pas an, la trilogie de la Chartreuse, à savoir dans l&#039;ordre, le &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38132602&quot;&gt;col de Porte&lt;/a&gt;, le &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38113900&quot;&gt;col du Cucheron&lt;/a&gt;, et le &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=73113400&quot;&gt;col du Granier&lt;/a&gt;. Cet enchaînement comporte en réalité cinq cols, puisqu&#039;en grimpant le col de Porte, les &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38078200&quot;&gt;col de Vence&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38115402&quot;&gt;col de Palaquit&lt;/a&gt; sont successivement franchis. Cette balade, au départ de Grenoble, et en revenant par la vallée du Grésivaudan, cumule environ 110 km pour 2100 mètres de dénivelé positif.
&lt;br/&gt;
J&#039;ai toujours effectué cette sortie dans ce sens, notamment pour éviter la descente du col de Porte à une heure où la circulation est plus dense. Cela signifie que je n&#039;ai jamais grimpé le col du Granier par Chapareillan, versant particulièrement difficile, sur une route rugueuse avec de longs passages à plus de 9%.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
J&#039;ai également l&#039;habitude, plusieurs fois par an et dans les deux sens, de parcourir les balcons de Belledonne entre Venon et Saint-Pierre-d&#039;Allevard. C&#039;est une balade que j&#039;affectionne car elle emprunte des routes avec très peu de circulation, et les portions montantes ne sont pas trop longues ni trop difficiles, hormis peut-être la montée du col des Ayes à partir de Theys dans le sens Allevard-Venon. Cette sortie comporte également une trilogie de cols: le &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38104101&quot;&gt;col du Barioz&lt;/a&gt;, le &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38094401&quot;&gt;col des Ayes&lt;/a&gt; et le &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38102100&quot;&gt;col des Mouilles&lt;/a&gt;. Il s&#039;agit en réalité d&#039;une quadrilogie, puisque entre le col des Ayes et celui des Mouilles il y a également le &lt;a href=&quot;http://www.centcols.org/util/geo/visuGP.php?c=38098400&quot;&gt;col du Lautaret&lt;/a&gt;, même si ce col n&#039;est pas indiqué par un panneau traditionnel.
Cette balade, en empruntant la vallée du Grésivaudan à l&#039;aller (ou au retour, selon le sens du parcours), cumule moins d&#039;une centaine de kilomètres depuis Grenoble, pour 1900 mètres de dénivelé positif.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le défi du jour consiste à enchaîner les deux balades: Chartreuse jusqu&#039;à Chapareillan, traversée de la vallée jusqu&#039;à Pontcharra, remontée de la vallée du Bréda jusqu&#039;à Allevard, puis balcons de Belledonne.
&lt;br/&gt;
Il s&#039;agit d&#039;une longue sortie: 154 kilomètres et 3900 mètres de dénivelé positif, que j&#039;ai parcourus en 8h25 de selle (9 heures au total). L&#039;avantage d&#039;une telle sortie est qu&#039;elle n&#039;emprunte pratiquement aucune route à forte circulation.
&lt;br/&gt;
L&#039;idée de cette sortie un peu folle m&#039;était venue le week-end dernier lorsque, devant participer au BRA dimanche, les conditions météorologiques annoncées pour le jour de l&#039;épreuve étaient très pessimistes. Il me fallait alors un plan B pour le samedi, et cette double trilogie me paraissait être un défi à la hauteur (ou presque) du BRA. Il en a finalement été tout autrement: j&#039;ai opté pour une sortie encore plus folle, le parcours du BRA en totale autonomie.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Lorsque je pars ce matin peu après 6h30, j&#039;ai d&#039;abord comme objectif la trilogie de la Chartreuse. Pour la suite, on avisera en temps voulu.
&lt;br/&gt;
Le ciel est encore bien encombré, surtout sur les reliefs, et la Chartreuse est privilégiée par rapport à Belledonne.
Au départ de Gières, je longe l&#039;Isère par la piste cyclable jusqu&#039;à la Tronche, où débute la longue montée vers le col de Porte.
Au col de Porte, après avoir traversé un léger brouillard, j&#039;attaque la descente glaciale. Cette descente, au Nord et dans la forêt, est toujours fraîche même en plein été, mais aujourd&#039;hui le thermomètre descend jusqu&#039;à 6 degrés ! Heureusement la fin de la descente est atteinte à la Diat, avant que je ne sois totalement frigorifié.
&lt;br/&gt;
S&#039;ensuit la courte et difficile remontée sur Saint-Pierre-de-Chartreuse, qui marque le début de l&#039;ascension du col du Cucheron. A St-Pierre, je suis déçu de ne pas trouver de point d&#039;eau, mais sans doute n&#039;ai-je pas assez cherché. J&#039;en trouverai finalement un dans la descente du col.
&lt;br/&gt;
Le troisième col, celui du Granier, débute à Saint-Pierre-d&#039;Entremont. Au col, je tourne à droite en direction de Chapareillan. Quelques kilomètres de route nationale, en descente, me permettent de rejoindre Pontcharra depuis Chapareillan. A Pontcharra, je remonte la vallée du Bréda, d&#039;abord jusqu&#039;à Détrier, puis jusqu&#039;à Allevard par une route peu fréquentée aujourd&#039;hui.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Je prends ma pause sandwich sur les bords du lac d&#039;Allevard. Le soleil fait une première apparition, il est même brûlant !
L&#039;envie de poursuivre ma balade par le balcon de Belledonne est très modérée, mais après le ravitaillement je retrouve suffisamment de motivation pour tourner à gauche à Saint-Pierre-d&#039;Allevard, en direction du col du Barioz.
&lt;br/&gt;
A partir de là, c&#039;est l&#039;inconnu. Je connais très bien le parcours, mais aujourd&#039;hui j&#039;ai déjà plus de 2000 mètres de dénivelé dans les jambes lorsque je commence l&#039;ascension du Barioz !
Le soleil disparaît, et une pluie fine fait même son apparition dans les derniers kilomètres; elle ne me quittera pas jusqu&#039;au col des Ayes. L&#039;arrivée au col du Barioz, après 45 minutes, dissipe tous les doutes que j&#039;avais sur mon état de fraîcheur: habituellement, il me faut une quarantaine de minutes.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
La suite se déroule sans encombre: col des Ayes, col du Lautaret, col des Mouilles, puis le soleil réapparaît. La dernière montée significative relie le Neysord au Rousset pour moins de 200 mètres de dénivelé. Je suis rejoint par un cycliste en VTT avec des roues de vélo de route, et je me surprends à arriver à le suivre jusqu&#039;au sommet. Le compteur s&#039;affole: vitesse verticale de 17, 18, 19 mètres par minute ! On ne dirait pas que j&#039;ai déjà 3500 mètres de dénivelé dans les jambes ! C&#039;est là une des caractéristiques de ma progression: auparavant, je finissais mes sorties longues en étant bien cuit. Aujourd&#039;hui, j&#039;ai l&#039;impression que je peux tenir presque indéfiniment mon rythme tranquille de randonneur, avec quasiment la même capacité d&#039;accélération en fin de sortie qu&#039;en début de sortie.
&lt;br/&gt;
Je termine d&#039;ailleurs, en guise de dernière montée, par le &lt;em&gt;raidard&lt;/em&gt; qui relie Saint-Nizier-d&#039;Uriage et le sommet de Venon: j&#039;adore cette montée de 500 mètres avec plusieurs passages nettement au-dessus de 10%.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Je rentre au bercail pas trop entamé. Je suis sur ma lancée du BRA, et que représentent mes 8h30 de vélo par rapport aux 13h30 de samedi dernier ?
&lt;br/&gt;
Voici la courbe de dénivelé du jour, je la trouve plutôt chouette avec tous ces pics... On y remarque que mon passage en Chartreuse se compose pour l&#039;essentiel de trois montées, alors que les balcons de Belledonne sont une succession de montées plus modestes, mais le dénivelé total est presque équivalent.
&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-07-24/parcours.png&quot;&gt;
&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-07-24/parcours-petit.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;/a&gt;

&lt;p&gt;
Je me suis peu arrêté aujourd&#039;hui, et du coup je n&#039;ai pas pris beaucoup de photos.
Voici Grenoble depuis la route qui mène au col de Vence. Le temps est très couvert.
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-07-24/double-trilogie-001.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-07-24/double-trilogie-002.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Le lac d&#039;Allevard, depuis mon lieu de pique-nique:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-07-24/double-trilogie-006.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Le point d&#039;eau du col des Ayes est le bienvenu car je suis presque à sec (bien que sous la pluie...).
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-07-24/double-trilogie-011.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Balcon de Belledonne, vers Saint-Mury-Monteymond: les nuages n&#039;ont pas quitté la Chartreuse de la journée !
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-07-24/double-trilogie-012.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Depuis Saint-Mury-Monteymond: au fond, le col des Mouilles d&#039;où je viens:
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-07-24/double-trilogie-014.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Et pour finir, la vue sur la vallée du Grésivaudan depuis la croix de Révollat. Au fond: Grenoble au pied du Vercors. Devant: le Versoud et son aérodrome.
&lt;/p&gt;

&lt;img src=&quot;https://www.champelovier.com/blog/data/images/2011-07-24/double-trilogie-017.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;

&lt;p&gt;
Cette balade termine un mois exceptionnel: sur un mois glissant, entre le 27 juin et le 24 juillet, j&#039;ai parcouru 1094 km, et surtout j&#039;ai gravi 22500 mètres de dénivelé en 9 sorties. Tout ceci en ne roulant que les weekends plus un jour de RTT. Même mes meilleurs mois d&#039;août avec trois semaines de congés n&#039;ont jamais atteint de tels chiffres. J&#039;ai beaucoup de chance d&#039;avoir la condition physique pour faire de si belles randonnées; pourvu que ça dure !
&lt;/p&gt;</content>
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